
Les choses se précisent en ce qui concerne la réédition de l'album "Bretonne" de Nolwenn Leroy. Attendue dans les bas le 14 novembre, cette version proposée à l'international est pour la chanteuse l'occasion de se faire connaître chez nos voisins, mais également d'exporter la culture de sa région natale si chère à son cœur. Et pour se faire, le site internet de l'artiste fait peau neuve : actuellement en reconstruction, il sera orné de nouvelles photos, la chanteuse ayant terminé le shooting pour la réédition de "Bretonne". C'est le photographe Iain McKell qui s'y est collé, proposant sa vision de la Bretagne à travers Nolwenn. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il réussit à renouveler l'image de la finistérienne en lui associant une note glamour qui respecte l'univers de "Bretonne". La chanteuse apparaît telle que l'une des fées des légendes de la région. Un joli travail qui démontre une fois encore l'attachement que l'artiste accorde à ce projet qu'elle a porté à bout de bras après plusieurs années de travail. L'image y tient une place prépondérante, que ce soit dans le look de l'artiste et ses clips qui confèrent une authenticité à "Bretonne".
Découvrez les photos de Iain McKell sur son site internet officiel.
Regardez le clip "Tri Martolod" de Nolwenn Leroy :
Sur la version internationale de "Bretonne", on retrouvera sans aucun doute les titres qui ont forgé le succès de la version originelle, "Tri martolod", "La jument de Michao" et "Brest", mais également d'autres titres déjà interprétés sur scène pendant la tournée d'été de la chanteuse. Il semble que huit inédits feraient leur apparition, dont la célèbre chanson traditionnelle irlandaise
On espère retrouver la reprise "Sunday Bloody Sunday" de U2, uniquement disponible sur iTunes, et le duo "Tinseltown In The Rain" que la bretonne avait chanté sur le même plateau de télévision avec Andrea Corr. Dans une interview accordée peu avant la sortie de "Bretonne", Nolwenn se confiait au sujet de cette reprise de U2 : « On a fait une version un peu dingue de cette chanson. Elle est très étonnante parce qu’on a enlevé toutes les guitares alors que c’est un morceau dont la guitare est la base. Nos arrangements lui donnent un aspect tribal, un peu comme une marche. J’adore cette version, mais elle ne s’intégrait pas vraiment au reste de l’album. Je voulais tout de même la partager avec le public. C’est pour cette raison qu’on a décidé de la publier sur le Net. ».
Retrouvez notre interview de Nolwenn Leroy sur Pure Charts, et réservez vos places pour aller l'applaudir au Zénith de Paris le 17 décembre.