Crédits photo : Bestimage
En quelques années, Dadju est devenu l'un des artistes les plus populaires de sa génération. Petit frère de Gims et ancien membre du groupe The Shin Sekaï, il s'est fait une place dans les charts et dans le coeur du public dès 2017 avec ses tubes "Reine" (125 millions de streams sur Spotify), "Bob Marley", "Jaloux", "Compliqué", "Mon soleil" avec Anitta ou encore "Grand bain" avec Ninho, tous certifiés diamants. A 32 ans, l'artiste, écouté par 5,2 millions d'auditeurs chaque mois sur la plateforme suédoise, a écoulé plus de 750.000 exemplaires de son premier album "Gentleman 2.0", tandis que le suivant, "Poison ou Antidote", a lui aussi franchi le cap des 500.000 ventes, pour décrocher une certification diamant. Son dernier disque "Cullinan" n'a, lui, pas encore franchi le seuil des 100.000 copies. Mais après son premier film "Ima" pour le cinéma, une tournée commune cet été avec Gims, des concerts aux Etats-Unis ou en Allemagne, Dadju va avoir droit à son documentaire !
"Le portrait d'un homme sensible"
"Ça va bien se passer, Dadju", c'est le nom de la série-documentaire en six épisodes qui sera diffusée dès le mois prochain sur Canal+. Une création réalisée par Téo Frank et David Perissere dont les trois premiers épisodes seront proposés le mercredi 13 septembre à 21 heures, puis les trois restants le lendemain à la même heure. La série documentaire retracera « l'odyssée moderne d'un enfant qui se retrouve à la rue avec sa mère et son frère et qui finira sur la scène du Parc des Princes ». Dans un communiqué officiel, "Ça va bien se passer, Dadju" est décrit comme le « portrait d'un homme sensible, loin des stéréotypes du rap, un homme fait d'incertitudes, de contradictions, de valeurs et d'engagements qu'il défend dans ses textes ». Dans les premières images, on peut voir Vitaa, Ninho, Soprano, Gradur, son frère Darcy ou encore sa femme, qui ne montre pas son visage, témoigner.
Pensé comme une plongée dans les coulisses de la vie de Dadju, ordinairement très discret, le projet reviendra donc sur le parcours atypique du chanteur qui a connu la misère dans son enfance, avant de s'accrocher à la musique et de réaliser ses rêves. « J'ai grandi dans le 93, à Romainville, avec ma mère et mon petit frère. Un jour, on a été expulsés de chez nous et on s'est retrouvés à la rue. Le lundi un foyer, le mardi un hôtel, et puis la rue pendant 1 an et demi. C'est l'école qui m'a sauvé la vie » expliquait l'interprète de "Verre de trop" en interview, révélant que Gims avait joué un rôle décisif : « Quelques mois plus tard, Gims me retrouve et me prend sous son aile. Grâce à lui, j'ai eu envie de me lancer dans la musique ».