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Jena Lee a eu besoin de prendre ses distances avec les projecteurs après l'échec de son deuxième album "Ma référence", écoulé à 50.000 exemplaires. Pourtant, tout avait bien commencé pour la jeune chanteuse qui a explosé en 2009 avec le hit "J'aimerais tellement", numéro du Top Singles France durant onze semaines et écoulé à 250.000 exemplaires.
Préférant ne pas prolonger son contrat avec Universal, Jena Lee fait une pause avant de faire la rencontre de Gia Martinelli. Ensemble, elles ont l'idée de monter un duo, Dirty Diary, afin d'écrire et de composer leur premier album. Désirant proposer « un son nouveau », les deux amies ont multiplié les titres en anglais avant de changer d'avis et d'écrire en français.
"Aucun Dieu ne voudrait nous voir finir en sang"
Tout en faisant découvrir à leurs fans de nombreux extraits sur les réseaux sociaux comme "Take Me As I AIME", "Blackout", "Dis-moi" ou "Dirty Diary", Jena et Gia ont démarché les maisons de disques afin de signer un contrat. Alors que l'album était prévu pour 2014, les deux chanteuses ont été très inspirées par les attentats de "Charlie Hebdo", survenus en janvier dernier et qui ont fait 12 morts.
Dans "Je ne veux pas voir Paris brûler", Jena Lee et Gia Martinelli évoquent le drame et appellent à l'amour et au rassemblement. « Et nos armes sont nos arts / On part au combat / Soudés, solides comme des soldats » chante Dirty Diary, assurant qu'« aucun Dieu ne voudrait nous voir finir en sang ». Destiné aux fans à l'origine, "Je ne veux pas voir Paris brûler" sera finalement envoyé aux radios et annonce l'arrivée de l'album de Dirty Diary.
Ecoutez "Je ne veux pas voir Paris brûler" de Dirty Diary :