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Le 23 juillet dernier, les fans d'Amy Winehouse se rappelaient qu'un an auparavant leur diva soul s'était éteinte brutalement à son domicile, situé dans le quartier de Camden, à Londres. Trois mois après le décès de star, son rapport d'autopsie, rendu public, révélait que la mort était "accidentelle", causée par une overdose d'alcool. A l'époque, le taux retrouvé dans le sang de la chanteuse était quatre à cinq fois supérieur aux taux légalement autorisé pour la conduite, soit 416 mg d'alcool par décilitre de sang. Aujourd'hui, une contre-enquête vient révéler les véritables causes de cette tragédie.
Et, comme on pouvait s'y attendre, les nouvelles conclusions de la mort d'Amy Winehouse restent les mêmes. Suite à un vice de procédure, la femme en charge de la première enquête - nommée par son mari - n'était pas assez qualifiée pour le poste selon le règlement anglais, l'investigation avait dû repartir de zéro. Mais le nouveau médecin légiste a conclu lui aussi que l'interprète de "Love Is a Losing Game" était bien décédée suite à un abus « toxique d'alcool » après une longue période d'abstinence. La chanteuse était entrée en cure de désintoxication peu avant la soirée fatale.
L'enquêteur a également précisé que « deux bouteilles vides de vodka » avaient été retrouvées sur le sol de sa chambre, juste à côté du corps de la star, retrouvée sans vie sur son lit dans son appartement londonien, le 23 juillet 2011. Depuis le décès d'Amy Winehouse, son père Mitch Winehouse a créé une fondation à son nom et publié une biographie de sa fille intitulée "Amy My Daughter". En décembre 2011, l'album posthume "Lioness : Hidden Treasures" sortait en France et se classait directement numéro 2 du Top Albums. Il s'est aujourd'hui écoulé à près de 230.000 exemplaires chez nous.