Crédits photo : Capture d'écran YouTube
Lady Gaga est une artiste excentrique et complexe qui ne fait décidément rien comme les autres. Deux ans après le carton de "Born This Way", la chanteuse américaine a signé son grand retour dans les bacs avec "ARTPOP", disponible depuis le 11 novembre. D'emblée, la popstar a évoqué un projet-concept ambitieux dépassant le cadre de la musique, conçu avec d'autres talents évoluant dans les domaines de la sculpture ou la photographie comme Jeff Koons et l'artiste Marina Abramovic. Un brassage artistique fortement imprégné dans l'univers graphique entourant l'opus, de sa pochette arty au clip multi-référencé du lead single "Applause".
L'Attaque des clones
Alors que Lady Gaga sera la première artiste à se produire en live dans l'espace, on ne sera donc pas surpris de découvrir aujourd'hui l'existence de poupées interactives à l'effigie de la superstar. Mais attention, pas de simples figurines de collection à la Daft Punk ! La filiale japonaise d'Universal Music a en effet commandé la production de véritables robots en taille réelle épousant les traits, les formes et les tenues extravagantes de l'artiste. Baptisée "Gagadoll", cette poupée sera capable de chanter "Venus", "Do What U Want", "Gypsy" et toutes les autres chansons d'"ARTPOP"... grâce à un simple câlin ! Il suffira de s'approcher du cœur de l'objet pour activer un système électronique et déclencher des bornes d'écoute. C'est ce qui nous est présenté dans la vidéo making-of dévoilée par la maison de disques, où l'on assiste au moulage et à la fabrication des clones.
Découvrez les coulisses de la fabrication des "Gagadoll" :
Une annonce qui n'a rien d'un hasard puisque Lady Gaga fait actuellement la promotion de son dernier disque au Japon, où il s'est classé numéro un à sa sortie, sept jours avant son lancement international. Seulement, en deuxième semaine, "ARTPOP" a dégringolé de 20 étages et ne figure désormais qu'en 26ème position pour sa troisième semaine d'exploitation. Un constat similaire dans le reste du monde, où l'album a séduit 800.000 acheteurs de moins que "Born This Way" sur le sol américain en dépit d'une pole position et a essuyé un repli de 76% de ses ventes au Royaume-Uni en deuxième semaine... Le merchandising viendra-t-il sauver ces chiffres décevants ?