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vendredi 21 octobre 2011 10:19
Rihanna embrase Paris-Bercy
Une star "américaine" qui chante en live du début à la fin, c'est assez rare pour être signalé. Surtout lorsque l'interprétation est juste... Rihanna a véritablement convaincu le public hier soir sur la scène de Paris-Bercy, présentant un large éventail de ses titres pendant près de 2 heures. La chanteuse de La Barbade, qui caracole en tête des charts, chaude comme la braise, ne s'est pas démontée devant ses 17 000 fans.
20h45 : Calvin Harris termine son set avec le nouveau single de Rihanna "We Found Love", captivant l'auditoire désormais chauffé à bloc. Les vingt minutes d'entracte n'y feront rien : le public est en effervescence. Le rideau tombe, laissant apparaître une scène très simplement habillée, essentiellement encerclée d'écrans géants. On se dit d'entrée de jeu que le rendu visuel permettra à tous de profiter de la chanteuse, ce qui manquait lors de sa dernière tournée "Last Girl On Earth Tour". C'est parti : la vidéo d'introduction est lancée. On désespère d'avoir un meilleur son pour le show tant la force des basses sature l'ensemble. ![]() Une Rihanna enfin humaine. Rihanna a regroupé des titres à la thématique semblable et dans un registre musical assez proche. Ainsi, après un premier interlude, ce sont les lanières de cuir qui fouettent les danseurs. « Na na na Come On ! ». Le public se lève ! A noter que les spectateurs ont passé la majorité de leur temps debout devant leur strapontin dans les gradins. Ce tableau érotique comprenant notamment "S&M" et "Skin", pour lequel un fan est convié pour un Lap Dance, est particulièrement réussi. Mais peut-être pas autant que celui des ballades. Comme elle l'avait fait pour le "Last Girl On Earth Tour", Rihanna a opté pour un concert en trois temps avec un moment consacré à des titres plus calmes. Le sourire aux lèvres, la chanteuse entre sur scène habillée d'une robe de gala jaune, dans un cube une fois encore illuminé de néons. Elle s'élève alors d'un étage pour interpréter "Unfaithful". Un ventilateur fait onduler sa robe. Comme quoi, les plus simples artifices suffisent pour rendre un tableau esthétique. C'est peut-être le point fort de ce "Loud Tour" : moins d'effets pyrotechniques que pour le précédent spectacle, mais une Rihanna enfin humaine. D'ailleurs, c'est principalement sur sa performance que le show repose. La belle caribéenne communique régulièrement avec son public, l'invite sur scène et l'incite même à reprendre ses chansons en chœur. ![]() Pour la partie des ballades, on s'attendait sans surprise à entendre également "Hate That I Love You", reprise dans une version acoustique, suivie par "California King Bed", pour laquelle Rihanna met force et conviction dans son interprétation. On considère alors qu'une très grande partie de ses tubes a été jouée, mais c'était sans compter sur "What's My Name" et "Don't Stop The Music". La chanteuse de La Barbade, toujours aussi sexy dans ses combinaisons soutif/shorty (ou culotte), propose deux réorchestrations originales. Là encore, à titre de comparaison, les versions remasterisées du "Last Girl On Earth Tour" avaient déçu, là où celles du "Loud Tour" réjouissent davantage. ![]() Près de deux heures de show donc, ce qui est un plus en comparaison des 1h20 de son précédent spectacle de 2010. D'autant plus que le prix des billets n'a pas subi d'inflation. On regrettera les parties électro sur lesquelles la chanteuse n'est pas très à l'aise au profit des titres urbains/reggae à la "Raining Men" et "Rude Boy".
Pour en savoir plus, visitez rihannanow.com et la page Facebook de Rihanna.
Écoutez et/ou téléchargez la discographie de Rihanna. Podcast![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |