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C.I.F. Mag' #2N°2Le numéro 2 est enfin en ligne. Ce mois-ci notamment : Coldplay, Mariah Carey, Zaho, Léa Castel, Simple Plan et Saez. Mais aussi toutes les rubriques habituelles. Bonne lecture à tous!Coup de coeur de la rédaction | KennaPosté par Mag C.I.F., le dimanche 01 juin 2008 ![]() Éthiopien-américain (on ne vous l’avait pas encore faite, celle-là, avouez !), Kenna a grandi au son du Joshua Tree de U2 et des premiers albums de Depeche Mode : il ne pouvait donc que difficilement mal mûrir. Quelques errances en clubs branchés l’ont mis sur la route de Dave Gahan, qui le prend sous sa houlette pour une tournée nord-américaine également riche en rencontres puisqu’il y fera la connaissance de Chad Hugo, la face obscure des Neptunes qui bascule définitivement en 2007 notre ami Kenna du côté winner de la pop en lui offrant un second album divinement charpenté. Les ingrédients les plus caloriques du rock et du R&B next-generation y sont réunis pour fournir ce qui pourrait devenir, si l’on prête à la chose l’attention qu’elle mérite (et réclame par son titre), le mètre-étalon d’un nouveau genre salvateur de la pop mainstream. À écouter en priorité : Say goodbye to love Rédigé par Spencer Simpla Plan | Simple PlanPosté par Mag C.I.F., le dimanche 01 juin 2008 Simple Plan: l'opus de la confirmation ? ![]() En ce jour de Février, alors que nous attendions tous la réédition de l'album Thriller of the King of Pop, une autre sortie importante avait lieu : les Canadiens de Simple Plan nous revenaient avec un troisième album éponyme, deux ans après le carton en France de Welcome to my Life, issu de l'excellent Still Not Gettin' Any. Attendus au tournant, les Québécois ne réunissaient pas l'unanimité des suffrages avant cette sortie, la faute à un premier single envoyé dès Novembre, When I'm Gone, efficace mais qui en laissait pourtant plus d'un sur sa faim. Bien que le premier titre de l'album lassait vite certains observateurs du groupe, l'album dans son intégralité s'avère être une (très) bonne surprise. Produit par le second de Timbaland, Danja, cet opus a vocation de séduire au-delà de l'univers pop-rock du groupe, et s'exporte donc dans un nombre croissant de pays. Pourtant, les Simple Plan ne renient en rien ce qui faisait la qualité de leurs précédents albums : des mélodies accrocheuses et populaires, des paroles entrainantes et rythmées dans lesquelles se reconnaitront tous les adolescents anglophones, pour un cocktail explosif de 50 minutes qui fait passer Simple Plan d'un statut de boys band pop-rock à un vrai groupe talentueux à défaut d'être déjà vraiment incontournable. Certes, on ne peut que s'interroger sur la pertinence du choix en second single de Your Love Is A Lie, quelque peu décevant en comparaison avec le talent de ce groupe, mais la qualité est au rendez-vous tout au long des treize titres que compte l'album, avec des perles promises à un bel avenir comme Take My Hand ou encore Generation. Enfin, les deux titres bonus réservés au marché français, que sont When I'm Gone en version acoustique et Running Out of Time, devraient achever de convaincre les derniers sceptiques quant à la réussite de l'album. En lançant cette bombe en pleine jungle d'un rock en mal de plusieurs de ses principaux groupes, Simple Plan confirme donc les espoirs placés en eux. Découvrez le clip de Your Love Is A Lie: Rédigé par Parisiendu27 Retour sur un succès | Back To Black, Amy WinehousePosté par Mag C.I.F., le dimanche 01 juin 2008 Mai 2008, un samedi soir ordinaire à l’entrée d’un pub branché de Londres. Une jeune femme aux genoux écorchés et au regard hagard insulte vaguement deux gars presque aussi éméchés qu’elle. Dans ses yeux, outre l’injection de substances douteuses quelques heures au préalable, on devine la terreur et la liberté. Terrorisée par son statut, libérée par les paradis artificiels. Cette jeune femme longiligne à la chevelure improbable s’appelle Amy Winehouse. D’un seul disque magistralement réussi, Back to Black, elle a mis à mal la supposée crise du disque et prouvé qu’une inspiration ultra-bien sentie et quelques efforts pour paraître iconoclaste permettaient encore de concilier succès commercial (9 millions d’exemplaires ont trouvé acquéreur à ce jour) et critique au 21ème siècle.Londonienne de souche, juive de confession et diva soul 60’s de passion, Amy s’est vue offrir pour ses 20 ans un contrat chez Island Records, maison réputée pour son flair affiné (Portishead, The Killers, Mariah Carey post-dépression, etc.) et commercialise un premier opus moyen mais révélateur d’une voix motownesque d’un autre temps, chantant avec assurance et dédain des mots bruts mais liés, intimes mais organiques, dépouillés mais passionnés. Frank (fraîchement réédité en version Deluxe) reçoit un accueil critique à la hauteur des promesses de son interprète et propose un nom à suivre au public branchouillard. L’époque ne peut être plus propice : le trash est glamourisé, Kate Moss s’offre un come-back fulgurant en sniffant face caméra, les freaks font du fric en laissant la pudeur au placard. Qu’offrir de mieux au public ainsi conditionné qu’une dépressive camée se permettant d’être scandaleusement talentueuse et de réincarner de son petit corps blanc, frêle et tatoué la quintessence de la soul black, black par la peau et black par les mots… ? L’arrivée de Mark Ronson, bidouilleur british des plus brillants, parmi les amis d’Amy sera le facteur déclencheur : fin 2006, Rehab, ode à la non-désintoxication, débarque sur les ondes anglaises et rafle la mise. Les singles suivants ne dérogeront pas au succès désormais établi, l’aura d’Amy s’étendra sur toute l’Europe puis aux Etats-Unis, les éloges de toutes les presses et les récompenses pompeuses pleuvront, le monde aime La Winehouse et se délecte de ses frasques les plus scabreuses en dégainant l’excuse d’avoir acheté son disque. Les concerts privés accordés aux médias des pays acheteurs voient défiler attachés de presse débordés et agents sous anxiolytique, tous paralysés à l’idée que leur employeuse finisse par succomber à l’overdose en direct. On apprit récemment que les pontes d’Island Records avaient menacé leur pouliche d’une rupture définitive de contrat si elle n’arrêtait pas ses conneries au plus vite. Une telle hypocrisie est amusante lorsqu’on repense aux propos tenus dans le premier single que ladite maison de disque avait dressé en étendard deux ans plus tôt (et aux 124 propositions de contrats que recevrait Amy dans les 10 minutes si un tel événement se produisait), mais résume en quelque sorte la bipolarité de notre temps : nous défendons la dignité mais dégustons les écarts les plus flagrants, nous fustigeons le trash mais n’en perdons pas une miette. Amy n’est rien d’autre que notre fantasme absolu. Vive Amy. Rédigé par Spencer En bref | Léa CastelPosté par Mag C.I.F., le dimanche 01 juin 2008 Léa Castel, de son veritable nom Léa Foly, d'origines italiennes et espagnoles, commence à se faire connaître grace à ses nombreux featurings, avec de célébres rappeurs tel que l'Algerino, Skrim ou encore D.A. Mais, c'est lors d'un concert de rap à Marseille, qu'elle rencontre Soprano des Psy 4 de la rime. Quelques mois plus tard nait le titre Dernière Chance. Ce morceau connait un enorme succes sur Internet, en 2005. Suite à sa rencontre et son morceau avec Soprano, elle participe à sa tournée à travers la France, avec tous les membres du label Street Skillz (le label de Soprano), chez qui elle a signé en 2006. A la surprise générale, le 14 septembre 2007, on reconnait la jolie chanteuse lors du casting national de Popstars à Marseille. Elle echoue en finale, face à Cherifa, qui deviendra par la suite Sheryfa Luna. Mais elle n'a pas tout perdu car grace à popstars, elle signe chez ULM. Elle débute sa pré-tournée, le 20 Mars à Marseille et elle sort "Pressée de vivre " son premier opus, qui rentrera directement à la deuxième place du top album français. Article rédigé par la petite soeur d'El Dorado LES DERNIERS ARTICLES...
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