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C.I.F. Mag' #2N°2Le numéro 2 est enfin en ligne. Ce mois-ci notamment : Coldplay, Mariah Carey, Zaho, Léa Castel, Simple Plan et Saez. Mais aussi toutes les rubriques habituelles. Bonne lecture à tous!Flashback | LarussoPosté par Mag C.I.F., le mardi 03 juin 2008 ![]() Depuis déjà quelques années, Larusso est attendue pour faire un retour fracassant. Pour le moment, aucune information sur son nouvel et troisième album qui sortira le 23 juin 2008. À part faire le tour des émissions TV comme le Hit Machine et La Méthode Cauet pour rigoler, elle n'a pas fait grand chose. Elle n'a apparemment pas encore trouvé de titre (et de label) pour ce nouvel album, et le premier single n'a pas encore filtré. Un extrait d'une dizaine de secondes a pu être écouté lors de La Méthode Cauet, le 6 mars 2008, mais on ne sait pas si ce sera son prochain single, issu d'un album "lourd" qui aurait été enregistré entre New York et Paris. Rappelez-vous : son premier single, sorti de l'album Simplement, s'intitulait Je survivrai et n'avait atteint que le top 51 en France, pendant une semaine. Ce titre était une reprise de Régine, avec qui elle partageait une certaine ressemblance à l'époque. Le deuxième single est son plus connu, et tous les adolescents de l'époque y ont au moins dansé une fois à une boum : Tu m'oublieras a passé près d'un an dans le top 100 en France et en Belgique (région Wallonie), et est passé n° 1 dans ces deux pays. 12 semaines en France, pour enfin se faire détrôner par l'inoubliable ...Baby One More Time de Britney Spears, et 5 en Belgique. 2 millions de personnes ont été séduites par ce deuxième tube de l'année 1999. Ensuite, On ne s'aimera plus jamais passe à côté du top 10, mais atteint des bonnes places aux Philippines. À partir de son deuxième album éponyme, ses singles ne font pas aussi bon, et l'album pire. Son premier album, qui avait été le 72ème album le plus vendu de 1999, avait passé 15 semaines dans le top 100, dont 2 semaines dans le top 10. Et là, son 2ème album, qui contenait 2 chansons de moins, mais 2 fois plus de qualité, sort du top 150 au bout de 2 semaines : top 124, top 144, puis dehors. Réussira-t-elle, dans 1 mois, à retrouver de bonnes places dans le classement français ? Le public se souviendra-t-il d'elle ? Vous le saurez dans les semaines à venir... ![]() Juillet 2004, à l'occasion de l'émission "Tubes d'un jour, tubes de toujours", présentée par Flavie Flament, Larusso interprète son seul titre connu Tu m'oublieras. Rédigé par Ang3lus Viva La Vida, Viva ColdplayPosté par Mag C.I.F., le mardi 03 juin 2008 ![]() Le 16 Juin prochain, Coldplay célèbrera la Vie ou au choix, la Mort et ses potes. Avec leur 4ème album (Viva La Vida Or Death And All His Friends), Chris Martin et ses collègues anglais reviennent avec pour tribune la France et sa révolution en guise de pochette. Pourquoi pas, après tout. Après 3 albums, 10 ans de carrières et près de 33 millions d’albums vendus à travers le monde pour les dignes successeurs de U2 (dixit le magazine Rolling Stone en 2002), l’heure est venue d’analyser le pourquoi du comment. Chris Martin, profession : chanteur à la voix pas trop dégueulasse rencontre Jon Buckland, guitariste, à l’automne 1996. Deux compères musiciens plus tard, Guy Berriman et Will Champion, Coldplay existe. En Mai 98, le groupe publie un disque composé de 3 chansons intitulé Safety. Tiré à 500 exemplaires, et 10 après, nul doute que la chose doit se vendre à prix d’or sur Ebay. Le groupe réitère l’expérience l’année d’après. 2500 exemplaires de Brothers&Sisters seulement mais a la clé, un contrat avec Parlophone, qui les a repéré après un passage radio su la BBC. Fin 99, Parlophone sort à 5000 exemplaires The Blue Room, composé de seulement 5 extraits. En Juin 2000 et après un Shiver qui n’a pas totalement cassé la baraque, Yellow toujours extrait de Parachutes, leur 1er album, atteint la 4ème place du Top UK. Le phénomène est lancé. On connaît la suite. Parachutes. Puis en Août 2002 A Rush Of Blood To The Head et enfin X&Y en Juin 2005. Parmis ces trois albums, on ne compte plus les classiques: Clocks, The Scientist, Fix You, Trouble, In My Place, Speed Of Sound... Le groupe semble avoir trouvé la bonne recette pour accrocher le public avec ses titres pop-rock alternatif. Et au centre de cette machine bien huilée un thème : L’espoir. Décryptage. « ‘Cause we live in a beautiful world… » Dès le début de Parachutes, Don’t Panic semble donner le ton de ce que saura une sorte de leitmotiv dans le choix thématique des chansons du groupe, et ce malgré une étiquette de chanson assez déprimantes, leur ballades à la Trouble ayant plus marqué les esprits il est vrai qu’un Politik par exemple. Que Nenni, Coldplay ne broie pas du noir et n’appelle pas la population aux suicides collectifs. Chris Martin aime à chanter tout ce qui touche à la spiritualité, à attendre un amour qu’il sait possible (Shiver : « I’d always be there for you ») et tente de voir ce qu’il y a de meilleur dans la nature humaine. Non ce n’est pas non plus le monde de Disney. Colplay chante l’erreur passé et qui demande à ce qu’elle soit oublié (« How long you must pay for it » / « I crosses lines I shouldn’t have crossed » - In My Place), nous parle d’insécurité (« How to evolve when you think you’re alone » - Square One / “I’m so scared about the future” – Talk) ou de l’enfermement que l’ont peut éprouver dans une relation (« We’ve been living a life inside a bubble » - High Speed ). Certes à première vue, on ne parle pas mariage, richesse émotionnelle et orgasme (oui on note que Coldplay ne parle pas de sexe dans ces chansons, et même Green Eyes ne parle que de la bonne personne que l’on trouve, à qui on le dit et que l’on semble vouloir aimer, se plonger dans ses yeux sans jamais imaginer ou sous entendre qu’on veut lui faire l’amour.) mais c’est un message optimiste qui ressort de ces morceaux. Peu importe le malaise qui nous envahit, où que la situation dans laquelle on se trouve nous semble pire que tout, que nos peurs nous contrôlent, il y a toujours à la fin cette petite chose qu’on nomme espoir qui surgit et nous dit que tout ira bien, que rien n’est perdu (Everything’s Not Lost, oui elle était facile celle-là). Fix You illustre à merveille ce problème. Quand la situation semble nous échapper, que l’on faillit à nôtre tâche, l’espoir se manifeste ici dans le devoir de se dire « Could It Be Worse ?», de relativiser une situation qui n’est peut-être pas si grave et de se remémorer ses racines, pour nous réconforter et que c’est cette petite lumière qui nous guidera à la maison. Et il n’y a pas de meilleur endroit que la maison. Côté visuel en revanche, Coldplay joue en revanche la carte psychédélisation intello. Des pochettes d’albums travaillés certes mais à décrypter cependant. Que celui qui peut m’expliquer la pochette d’X&Y simplement me fasse signe. Dans leur clip, c’est un peu le syndrome d’un girls band RNB (poupées chattes et autres survivors-im-not-gonna-give-up-im-a-survivor), à savoir que Chris Martin et ses faux airs de Madonna sont très présent. On ne crachera pas cependant de voir cette belle voix marché sur la plage alors qu’il pleut (Yellow) ou encore marcher à reculons (The Scientist) ou marcher vers son concert (oui il est comme ça Chris Martin) dans Fix You. Don’t Panic et Trouble mettent en scènes nos musiciens et chanteurs en scène façon papier cartons en deux dimensions, la première prenant ainsi à contre sens ces paroles « We live in a beautiful world », ce même monde qui dans le clip finit par se détruire. Décors simples, préférant la nuit au jour, cette impression de vidéo faite en une prise, Coldplay livre des clips simples et authentiques (même leur petite aventure spatiale en noir et blanc de Talk donne l’impression d’une vidéo à petit budget), à contre-courant de ce que peuvent nous proposer les années 2000. Et ça paye mes enfants. Leurs trois albums se sont écoulés à plus de 2.5 millions d’exemplaires en Angleterre. Succès Européeen et Américain, Coldplay attire les foules. X&Y a atteint dans de nombreux pays la 1ère place pour ses premières semaines de ventes, notamment en France où il a squatté le Top 10 pendant une dizaine de semaine. Leur plus gros succès reste pour le moment l’album A Rush Of Blood To The Head avec plus de 12 millions d’albums vendus. Coldplay un donc aussi un business rentable. Dernièrement c’est les titres Violet Hill et Viva la Vida qui ont créé un buzz assez important sur la toile. Des N°1 I-Tunes à la pelle notamment pour Viva la Vida (Belgique, US, Hollande, Grèce, Italie, Finlande…) car le titre est disponible dès que l’on pré-commande l’album sur I-Tunes Store (l’album a atteint les premières places simplement en pré-commande en UK, France, USA, Canada et de nombreux pays européens). Viva La Vida a totalisé plus de 100.000 téléchargements lors de sa première semaine aux Etats-Unis se classant #6 du Hot Digital Songs. Violet Hill connaît pour le moment un succès moindre (même si #1 des Airplays UK) mais rien n’est à craindre quand aux ventes de l’album. En effet, leur singles n’ont jamais atteint des places mirobolantes dans les classements du monde entier (leur #8 du Hot 100 US avec Speed Of Sound est à ce jour leur meilleur position dans le pays de l’Oncle Sam). Viva La Vida or Death... sera donc l’un des plus gros succès de l’année 2008. Le public est toujours au rendez-vous, Violet Hill offre un petit goût de renouveau au groupe du point de vue musical, Coldplay a encore, avec son optimisme à tout épreuve, de beaux jours devant lui. Après tout, s’il y a bien une chose qui meurt en dernier, c’est l’espoir non ? A noter que leur tournée Viva La Vida passera par la France les 1er, 4 et 9 Septembre prochain à Srasbourg, Lyon et Paris. Découvrez le clip de Violet Hill Rédigé par Cedrikus Le Baromètre de la Hype | #2Posté par Mag C.I.F., le dimanche 01 juin 2008 ![]() |TOP OF THE POPS| RIHANNA : la jolie maîtresse fantasmée de Jay-Z aurait pu rester plantée sous son parapluie. Que nenni, les tubes s’enchaînent, ne se ressemblent pas et Riri s’installe de plus en plus confortablement dans le fauteuil d’une Britney qui prend son temps pour revenir fraîche. SOLANGE KNOWLES : le gros chéquier de Papa lui a valu l’amitié soudaine des Neptunes et des Freemasons. De nouveaux amis soigneusement choisis et un bel investissement : I Decided, dans ses 2 versions, sera l’un des tubes les plus brillants et chantonnés de l’année. | STUCK IN THE MIDDLE | ALANIS MORISSETTE : Dieu (et Guy Sigsworth) merci, l’ex-égérie des ados rebelles-en-interim revient avec son meilleur opus depuis son premier coup de maître. Les médias semblent malheureusement s’en cogner bien fort. ENRIQUE IGLESIAS : le bel héritier est #1 en France, qui l’aurait imaginé lorsqu’il en était quelques années auparavant à parler de ses mensurations intimes aux 3 journalistes daignant l’interviewer. Mais la rédemption a un prix, et lorsqu’elle s’appelle Nâdiya, difficile de sabrer le Champomy sans faire la grimace. | DANS LE CREUX DE LA VIBE | SAM SPARRO : Black & Gold, hymne hybride et parfaitement cousu pour séduire les masses, annonçait un premier album ravageur. Débandade générale : c’est encore pire que le dernier Jamiroquai. GRAND CORPS MALADE : deux fois le même album, mais sûrement pas deux fois le même retour sur investissement. La France n’a plus de cœur, la France s’en fout. ![]() Rédigé par Spencer Camille | Music HolePosté par Mag C.I.F., le dimanche 01 juin 2008 ![]() On l’appelle, à tort, la chanteuse à bobos. On aimerait la faire passer pour inaccessible parce qu’on la jalouse. On la jalouse car elle est libre et unique. Tout juste ose-t-on la comparer à Björk puisqu’elles partagent la même affection pour les bruits de bouche, mais il sera impossible sans faire preuve d’une mauvaise foi intersidérale de prétendre que Camille s’inscrit dans une mouvance, copie quiconque ou s’inspire de façon transparente des travaux musicaux qui ont bercé son enfance. Si Le sac des filles avait déçu mais tenu de belles promesses en 2002, si Le fil avait séduit les foules en 2005, bien que prisonnier de son concept, Music Hole voit enfin en 2008 son interprète toute d’orange vêtue exploser de toute sa douce folie et ses origines musicales aussi diverses que parfaitement phagocytées, au moyen d’une collection de 11 chansons irréprochables qui ne trouvent leur homogénéité que dans le génie de leur génitrice. Camille peut tout faire, tout simuler, tout mixer avec bonheur : le beatbox et les envolées de soprano se tutoient sans heurts (Home is where it hurts), le R&B fait coucou au disco le temps d’un titre martien (Money Note), les bruitages animaliers épousent un chant anglophone interprété façon vieux Paris (l’hallucinant Cats & Dogs), les paroles les plus absurdes se fondent dans un environnement sonore tant barré que rassurant car artisanal. In fine, Music Hole est une boîte de chocolats sans date de péremption dans laquelle on viendra piocher de temps à autre, dont on ne se gavera pas plusieurs jours d’affilée mais qu’on gardera toujours dans un coin bien en vue de sa discothèque. Si porter son amour vers de brillants opus fait de nous des bobos, alors assumons-nous comme tels et gargarisons-nous en chœur. En chœur gospel de préférence. Rédigé par Spencer LES DERNIERS ARTICLES...
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