Crédits photo : Affiche du film
Avec
"Ready Player One", Steven Spielberg renoue avec les plaisirs du film d'aventures à très grand spectacle. Adapté du best-seller de science-fiction d'Ernest Cline paru en 2011, le blockbuster prend place en 2045 dans un monde au bord du chaos. Pour échapper à la misère, les humains se sont réfugiés dans l'OASIS, un univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday (Mark Rylance). Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l'oeuf de Pâques numérique qu'il a pris soin de dissimuler dans l'OASIS... L'appât du gain provoque une compétition planétaire et un jeune garçon prénommé Wade Watts (Tye Sheridan) décide de se lancer dans cette chasse au trésor impossible. Mais il va devoir affronter des millions de joueurs concurrents et surtout la firme aux ambitions malfaisantes IOI, dirigée par Nolan Sorrento (Ben Mendelsohn)...
Un hommage foisonnant à la pop culture
Pour Ernest Cline, voir Steven Spielberg donner vie à son roman est un rêve devenu réalité. «
Je n'aurais pas pu écrire "Player One" si je n'avais pas vu tous ses films quand j'étais gamin. Comme pour tous ceux qui se sont passionnés pour le cinéma dès lenfance dans les années 70 et 80, son uvre coule dans mes veines » affirme l'écrivain. Le film - geek et grandiose - est donc truffé de références à la pop culture (cinéma, jeux vidéos, séries, musique) si abondantes qu'on peine à toutes les déceler au premier visionnage. On peut citer "Superman", "King-Kong", "Shining", les jeux de l'Atari 2600, le Joker de "Batman", "Le géant de Fer", le jeu de rôles "Donjons & Dragons", les "Tortues Ninja", le manga "Akira", "Tomb Raider"... sans oublier des clins d'oeils à l'oeuvre de Spielberg lui-même, de "Retour vers le Futur" qu'il a produit à
"Jurassic Park".
Côté musique, puisque le héros voue un véritable culte aux années 80, on retrouve des groupes et chanteurs cultes de cette époque. Le trailer survitaminé avec "Jump" de Van Halen à fond la caisse a donné le ton ! Les nostalgiques seront ravis de retrouver
Depeche Mode ("World In My Eyes"), l'emblématique (et un peu kitsch) "Take On Me" de A-ha, Prince avec "I Wanna Be Your Lover", "Tom Sawyer" du groupe de rock canadien Rush, le rock dynamite de Blondie ("One Way or Another") les mélodies de "Charlie et la Chocolaterie" ("Pure Imagination") et "Retour vers le Futur" justement, mais aussi... "Can't Hide Love" d'Earth, Wind & Fire et "Stayin' Alive" des Bee Gees, qui résonne dans une scène en discothèque virtuelle ! A noter que la bande originale, elle, est signée du compositeur Alan Silvestri ("Avengers", "Retour vers le Futur",
"Bodyguard"...). Elle sera disponible en digital ce vendredi 30 mars et en physique le 6 avril.